Le cochon intérieur

Les résolutions pour une vie plus saine sont toujours rentables et dans un premier temps, elles peuvent être bien mises en œuvre. Mais viennent ensuite le «chien de porc intérieur» et le pouvoir de l'habitude. Après seulement quelques jours, l'envie de s'améliorer ne semble plus si grande et bientôt vous êtes de retour dans la vieille ornière. Mais il y a un autre chemin. Vous avez juste besoin d'un peu de stratégie.

Le problème principal

La plupart des objectifs fixés nécessitent un changement de comportement, ce qui, nous le savons tous, devient plus difficile au fil des années. Perdre du poids, faire plus d'exercice, avoir une vision plus détendue du monde ou arrêter de fumer tabagisme ne sont pas vraiment faciles à mettre en œuvre. La raison en est que cerveau, dans le soi-disant système limbique, le centre de pouvoir de nos émotions. Des intrants rationnels et raisonnables tels que «Je devrais faire quelque chose pour mon santé encore une fois »n’a aucune chance ici. Parce que l'émotion ne demande ni profit ni succès. Il cherche la satisfaction des besoins maintenant et immédiatement. La volonté seule ne suffit donc pas sur la voie de l’amélioration. Une expérience doit venir, pour que nous fassions taire le chien-cochon qui sommeille en nous.

Victoire des sentiments

Habituellement, ce sont les expériences amères qui nous obligent en fin de compte à nous comprendre. Par exemple, lorsque les fumeurs contractent une infection respiratoire et entendent les signaux du corps jusqu'à ce que tousser devient chronique et douloureuse, les chances sont très bonnes qu'elles renoncent au vice. Ou si en surpoids on constate que les gens ont des sang sucre niveaux et le médecin recommande de toute urgence un changement de régime, perdre du poids est facile car on a été directement confronté aux conséquences d'être en surpoids.

Motivations positives

Mais aussi de belles expériences et une pensée positive motivent. Les images correspondantes sont stockées dans le cerveau et restent beaucoup plus longtemps et plus intensivement récupérables qu’entendu ou lu. Si le fumeur avec la chronique tousser est en très mauvais état et se souvient comment il était capable de sauter par-dessus les prairies sans tousser, cette image à elle seule pouvait être un facteur de motivation décisif.

Les images permettent un pont entre la raison et le sentiment et peuvent donc aussi aider à la résolution plutôt de la théorie à la pratique. Plus nous associons de positivité au changement, plus il est probable qu'il atteigne ses objectifs personnels.